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                    <title>TIGblogs - KEDJO Elie Michel's TIGBlog</title> 
                    <link>http://Elie-Michel.tigblog.org/</link> 
                    <description>What's on the minds of young leaders from around the globe?</description> 
                    <language>en-us</language> 
             
                <item> 
                    <title>L’éducation sexuelle des jeunes urbains et sa contribution dans la lutte contre les IST et VIH/sida en Afrique</title> 
                    <link>http://Elie-Michel.tigblog.org/post/475277</link> 
                    <description><![CDATA[<br />
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Durant les dernières décennies, s’est produite une évolution des problématiques socio-sanitaires en Afrique. Cette évolution est marquée par l’augmentation relative des maladies liées à des styles de vie et /ou à des comportements considérés comme « à risque » pour la santé à l’instar du Vih/Sida et des infections sexuellement transmissibles (IST).<br />
L’épidémie du Vih/Sida est la plus grande tragédie humaine du XXIème siècle. Sur  le continent africain, ce fléau a causé beaucoup de misères parmi les communautés et les nations. Il représente une menace pour des millions de personnes à travers le continent, dont une majorité de jeunes de moins de 25 ans. Au moment où le Vih menace fortement la santé des jeunes, notamment en Afrique subsaharienne ; chaque année un (01) adolescent sur vingt (20) contracte une Infection Sexuellement Transmissible (IST) bactérienne.  <br />
Notre société d’aujourd’hui, permissive en matière de sexualité, favorise chez les jeunes le développement des comportements à risque et par conséquence, les expose aux Vih/Sida et IST.<br />
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Dans la plupart des sociétés traditionnelles africaines, la sexualité a toujours été précoce mais obéissant à un contrôle social. L’échange entre les parents et les enfants sur les connaissances sexuelles n’était pas l’œuvre direct des parents (Abega, 1997). L’enfant appartient dès sa naissance à une communauté, un lignage qui représente  à la fois l’autorité, la protection et l’affection. Cette appartenance provient du fait que l’enfant représente  l’ancêtre et perpétue le nom de la famille, il assure donc la continuité du lignage. Toute la société est éducative parce que l’enfant est l’enfant du groupe tout entier et non pas seulement de ses parents géniteurs. L’éducation à un caractère collectif prononcé, une globalité au niveau des agents. En effet, dans les sociétés traditionnelles de l’Afrique subsaharienne, la parenté, les pairs, le village participent à  éducation. Tout le monde est concerné par son éducation même si une place particulière revient aux parents et aux aînés ou à des personnes qualifiées par des tâches spéciales comme durant les moments de rites d’initiations diverses ou d’apprentissage de métiers. « Membre parasite d’abord, autonome ensuite, l’enfant rompt progressivement ses amarres d’avec le milieu et d’avec les éducateurs non pas nécessairement comme ailleurs pour s’opposer à eux, mais il s’affirme pour les épauler efficacement dans la mesure de ses capacités » (Ngoma, 1981 :12). Le jeune s’affirme tellement que pour consacrer sa maturité sociale, son intégration officielle au statut d’adulte est l’objet d’une véritable décision et, avec l’autorisation de son groupe, il subit l’épreuve de l’initiation.<br />
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Dans la formation initiatique, filles et garçons sont en effet séparés et confiés aux aînés, sages et expérimentés. Quoique les parents, plus proches de l’enfant restent les premiers initiateurs ; l’initiation à la vie est aussi menée de front par les anciens , oncles, tantes, grands-parents et les aînés du clan, distingués par leur notoriété et leur expérience de la vie. Désignés pour cette fin, ils enseignent aux plus jeunes les règles de conduite, les grands principes moraux, les bonnes manières. L’apprentissage de l’enfant se fait  dans la société à l’aide de maximes , sentences, chansons, contes, proverbes…,utilisés pour justifier telle manière de procéder, ou telle intervention et au travers desquels on devine l’existence d’un projet pédagogique, d’une véritable philosophie de l’éducation (Mbarga, 1991 ; Rwenge,1999). Les normes et les valeurs de la société véhiculées à l’enfant portent souvent l’honneur (pour sa famille et lui), la pudeur, le respect de soi-même, etc. Dans le domaine de la sexualité, la chasteté, virginité, la tolérance  et la patience dans leurs futurs ménages sont davantage adressées aux jeunes filles qu’aux garçons. Pour ces derniers, on insiste sur le sens et l’importance de la responsabilité afin d’en faire des êtres capables de s’assumer et d’assumer et de contribuer à la production du groupe (Rwenge ,1999).<br />
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Depuis le XVIII e siècle, le rythme d’accroissement de la population urbaine et du nombre de ville n’a cessé de s’accélérer, au point où aujourd’hui en Afrique, la croissance urbaine est parfois plus rapide qu’en occident (Hauser,1965 ; Ela, 1983 ; Antoine et al,1995 ; Gendreau, 1996). En Afrique subsaharienne, le phénomène urbain s’est généralisé depuis les années 50 grâce à la colonisation et son corollaire l’industrialisation  . Estimé à 14.7% en 1950, le taux d’urbanisation est passé à 40.5% en 2005 pour l’ensemble des pays africains, avec un rythme annuel proche de 5%. A ce rythme, la croissance urbaine est parfois supérieure à la croissance naturelle de la population (Antoine et al, 1995 :5).<br />
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Alors qu’on a le plus souvent assigné à l’urbanisation le statut d’un facteur de développement, ce processus prend corps dans un contexte de paupérisation croissante des populations, de décentralisation et de désengagement de l’Etat, à la suite de multiple crises (économiques, sociales, culturelles) ayant entraîné des politiques austères d’ajustement structurel. C’est désormais en ville que se développent la plupart des déviances et  fléaux sociaux : conflits familiaux, violences conjugales, exploitation sexuelle des enfants, trafic des enfants, grossesses précoces non désirées, avortement clandestin, pédophilie, etc. <br />
La diminution du contrôle social en matière de sexualité serait en partie imputé à l’urbanisation qui, du fait des opportunités socioéconomiques, a détruit les structures traditionnelles, favorisé les mutations culturelles et, partant, augmenté le pouvoir décisionnel des individus dans les choix à propos du moment de, avec qui  et pourquoi contracter les rapports sexuels (Bauni, 1990 :22 ; Meekers, 1992). Cette hypothèse a été validée par une enquête qualitative réalisée auprès d’adolescentes kenyanes (Ocholla-Ayayo et al 1990 :67). Du fait du modernisme et de l’urbanisation, les familles africaines subissent des mutations profondes au point de ne plus assurer efficacement ses fonctions de protection, de sécurité et d’éducation.<br />
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La société dite « moderne », contrairement à la société traditionnelle, n’assignent pas de fonctions sociales précises à la jeunesse. La société  traditionnelle était sécurisante pour elle. L’autorité qu‘y avait la famille s’est réduite à l’heure actuelle (Caldwell et al, 1991 ; Diop, 1995). Il y a, en ville, comme une rupture du lien parental et ethnique à cause de la dilution de la notion d’individu dans un espace très régulé et réglementé qui distribue le pouvoir autrement que par la donnée parentale et familiale, très accentuée en zone rurale (Mendo Ze ,2000. p120). L’influence de la famille sur l’enfant, en ne se limitant point à transformer son affectivité en vue de l’accommoder à la vie de la communauté, dépouille celui-ci de toute fonction sociale (Rwenge, 1999). La multiplication des foyers monoparentaux à la faveur de la polygamie et des ruptures d’union et des recompositions en une structure acéphale ou sans lien parental, on assiste à la déstructuration de l’entité familiale qui a pour corollaire la perte de contrôle sur la progéniture (Ngueyap F, 1997 ; Rwenge M, 2000 ; Makatjane T ?). La famille ne constitue plus le seul contrôle comme au village (Mendo Ze G, p120)  .Son éducation y est prise en charge par l’école, les medias (télévision, radio et presse écrite) véhiculant de nouvelles idées qui créent des comportements différents (Rwenge M, 1999). L’essor des technologies de l’information et de la communication (TIC) a développé dans les villes africaines de nouvelles attitudes chez  les jeunes. Si  l’arrivée desTICs est une aubaine pour les jeunes  africains pour améliorer leur niveau d’éducation, il faut révéler que  bon nombre d’entre eux et particulièrement les adolescent(e)s, sollicitent ces outils pour multiplier les relations amoureuses, télécharger ou regarder les films pornographiques. <br />
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 L’école et les loisirs éloignent de plus en plus les jeunes des adultes et la séparation des sexes n’y est plus assurée. Ces loisirs qui se rapportent au cinéma, aux soirées dansantes, au sport, pique-nique, lecture…, diminuent le temps que les jeunes passent sous le contrôle parental et familial. Privés ainsi de la protection physique et de l’encadrement éducationnel de la parentèle et livrés à eux-mêmes dans un milieu hostile, ils se retrouvent à la merci des sévices corporels et des abus sexuels (Anarfi J.K et Appiah B.N, 1997). <br />
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Le rapport de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement (CIPD, 2000) stipule que dans la plupart des régions du monde, la majorité de jeunes deviennent sexuellement actifs pendant l’adolescence, dans le cadre et en dehors du mariage. Environs la moitié ou les deux tiers des adolescents des pays latino-américains et antillais sont sexuellement actifs, et cette proportion atteint les trois-quarts ou plus dans l’ensemble du tiers-monde, et dépasse 90% dans plusieurs pays d’Afrique noire. Les statistiques montrent que 38% des femmes de 19 ans ou moins d’Afrique noire et 28% de celles-ci en Amérique latine et aux Antilles ont eu leur premier rapport sexuel en dehors du mariage. Approximativement 30% des filles de 15 à 19 ans sont mariées (et par conséquent sexuellement actives) en Afrique ; le nombre augmente jusqu’à 34% en Asie (à l’exclusion de la Chine).<br />
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Si à l’origine les premières études sur les comportements sexuels en Afrique subsaharienne avaient pour objectif de cerner les causes de l’infécondité et de la stérilité observées surtout en Afrique centrale ; à présent, l’accentuation et l’implication sur l’aspect sanitaire se sont accrues avec le développement des IST et surtout l’avènement et l’explosion des cas de VIH/sida sur le continent. Au moment où les IST/VIH/sida ainsi que la morbidité et la mortalité maternelle menacent fortement la santé sexuelle et procréative des jeunes filles, notamment en Afrique subsaharienne ; chaque année un (01) adolescent sur vingt (20) contracte une infection Sexuellement Transmissible (IST) bactérienne .  L’adolescence est devenue à cet effet un sujet de préoccupation et de toutes les attentions parce que justement, elle est la période de forte contamination au virus (Anderson R.M, cité par Görgen R et al, 1998). L’ONUSIDA dans son rapport de 2001 estime que sur une population de 6 milliards de personnes que compte le monde, environ 36 millions ont une infection à VIH. Il est à souligner que 95% de ces personnes se trouvent dans les pays du Sud dont 70% en Afrique subsaharienne (Marie-Claude, 2000). Certains vont jusqu’à se demander si pour l’Afrique d’aujourd’hui, le Sida ne serait pas ce que fut jadis la peste pour l’Europe . Le rapport  de l’UNICEF (2000) des dix dernières années indique que la situation des jeunes âgés entre 15 et 24 ans par rapport au virus du Sida est alarmante. Il en ressort de ce rapport que sur 34.3 millions de la population séropositive mondiale, un tiers de ce nombre est constitué de jeunes de 15 à 24 ans, tout en sachant que c’est surtout à travers les rapports sexuels que la contamination au VIH/Sida est la plus rependue.<br />
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On note cependant que des conduites à risque persistent (Moore et Oppong, 2006) et que la tendance majoritaire n’a pas changé d’habitude malgré les discours et campagnes de sensibilisation sur la sexualité et la pandémie  du Vih/Sida. Quoique cette tendance concerne tout le monde, elle est accentuée dans le milieu des jeunes et chez les adolescent(e)s en particulier, affectant non seulement les individus mais également les familles et les sociétés globales.<br />
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Les adolescent(e)s sont aujourd’hui exacerbés par l’absence ou l’insuffisance d’éducation sexuelle en milieu familial, les balbutiements constatés dans l’introduction de l’éducation sexuelle par certains médias qui ne tiennent pas toujours compte des valeurs culturelles endogènes. <br />
Face à cette situation, il est légitime de s’interroger sur la mission que doit jouer les parents, l’Etat et les ONG dans l’éducation sexuelle des adolescent(e)s. Assument-ils véritablement leur fonction d’éducateurs et d’accompagnateur  dans ce domaine complexe? Car, les thèmes de l’éducation sexuelle, de la recrudescence des infections sexuellement transmissibles (IST) et de la pandémie du Sida nous concerne  tous et toutes, et les adolescent(e)s n’échappent pas à ce contexte qui est d’une actualité préoccupante. Ils constituent un réel problème social et de santé publique. <br />
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Elie Michel KEDJO<br />
Social Worker<br />
elkedj@gmail.com]]></description> 
					<pubDate>Wed, 10 Sep 2008 15:23:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>NON et NON au travail des enfants</title> 
                    <link>http://Elie-Michel.tigblog.org/post/470847</link> 
                    <description><![CDATA[L’enfant d’aujourd’hui sera l’adulte de demain. Il doit être protégé des hostilités de l’environnement pouvant entraver son développement et son épanouissement. Ce souci de protection s’est traduit de tout temps par une forme de socialisation qui consiste à faire participer le jeune  aux activités familiales et communautaires.<br />
Voltaire nous faisait remarquer que « le travail éloigne de nous trois grands maux : l’ennui, le vice et le besoin ».  De quel travail s’agit-il ? Les enfants sont-ils concernés ?<br />
Certes, le travail permet de vivre et d’accomplir un devoir car il est une nécessité et une forme d’accomplissement, mais il n’en demeure pas moins qu’il peut être source de problèmes pour les plus jeunes. Pour Blanchard (1993), « le travail n’est pas toujours un mal pour les enfants ; ce qui est inquiétant c’est le genre de travail qui menace sa vie, sa santé et son bien être, qui permet de profiter de sa faiblesse , qui fait de lui un faux adulte exploitable à bon compte, qui lui prend son effort sans l’aide à grandir et qui en l’empêchant de s’instruire et de se former compromet son avenir. Voila le genre de travail contre lequel doivent agir les pays la communauté internationale ».<br />
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Le problème n’est donc pas que les enfants travaillent mais plutôt les conditions dans lesquelles ce travail s’exerce et le degré d’exploitation de l’enfant. En effet, le travail des enfants comporte un certain nombre de risques du fait qu’ils sont vulnérables et sans défense.<br />
Ainsi, le travail des enfants comme source de problème a été soulevé depuis XIXème siècle par les industriels philanthropes, les médecins, les militants politiques (Stella, 1996). Face à cette situation, une lutte contre le travail des enfants a été entamée depuis longtemps. Cependant, les lois promulguées pour l’amélioration des conditions de travail des enfants ou l’éradication de ses pires formes n’ont pas atteint leurs objectifs du fait qu’elles sont mal ou différemment appliquées selon les pays. Le travail des enfants est présent en  Afrique. <br />
Aujourd’hui le travail est devenu un phénomène mondial. Le BIT estime que deux cent cinquante millions(250.000.000) d’enfants âgés de 5 à14ans sont économiquement actifs de part le monde, dont cent vingt millions(120.000.000) travaillent à temps plein. Parmi ces enfants, 61% se trouvent en Asie, 32% en Afrique et 7%en Amérique Latine. En Afrique, ce sont quelques quatre vingt millions (80.000.000) d’enfants qui sont utilisés pour effectuer les taches pour le compte des tiers (Franco et Ndao, 2002). Aussi, une étude du BIT (1996) montre qu’en Afrique.<br />
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Dans certaines régions du Ghana et du Sénégal, 25% des enfants de 15 ans sont économiquement actifs, que la plupart des enfants donnent leurs biens à leurs parents et que les parents confirment que le travail de leurs enfants procurent plus du tiers du revenu de ménage. Au Sénégal comme dans la plus part des pays d’Afrique ou du monde, le travail des enfants est aujourd’hui d’actualité. En effet, le nombre d’enfants travailleurs y est de plus en plus important .On retrouve ses enfants dans toutes les régions du Sénégal, mais la plupart sont établi dans la capitale à Dakar. Pour l’essentiel, ils sont agriculteurs, apprentis cireurs de chaussures, vendeurs de sachets d’eau, domestiques, etc.<br />
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Malgré la volonté politique, les actions menées pour améliorer les conditions de travail ces enfants; il reste encore beaucoup à faire et la tâche est loin d’être terminée. Il est impératif pour les Etats et les organisations de protection de l'enfance, de mettre sur pieds une véritable politique pour la prise en charge des ces enfants en détresses, exposés aux abuseurs de tout genre. Suivez mon regard………………………….<br />
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elkedj@gmail.com<br />
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]]></description> 
					<pubDate>Thu, 04 Sep 2008 20:38:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Problématique sur l’intégration scolaire des enfants déficients auditifs en Afrique</title> 
                    <link>http://Elie-Michel.tigblog.org/post/470825</link> 
                    <description><![CDATA[<br />
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Aristote ne soutient-il pas « qu’il n’est pire injustice que de traiter également des gens inégaux » ?<br />
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Vivre ou naître avec un handicap n'a rien de facile quel que soit le coin du monde où se trouve la personne. En effet, les obstacles à surmonter sont multiples. Ainsi les Nations Unis ont déclarés la décennie 1983-1992, décennie des personnes handicapés. L’accent est mis sur la lutte contre la stigmatisation avec la mise en place de stratégies de sensibilisation et la création de promotion et d’intégration. Se faisant l’écho des Nations Unis, l’OUA déclare dans la foulée les années 1999-2009 Décennie des Personnes Handicapés. <br />
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D'une manière générale, les personnes handicapés vivent pour des raisons diverses en marge de la société et leurs conditions de vie sont encore plus précaires dans les pays sous-développés. L'image la plus connue d'un handicapé est celle d'une personne devant se déplacer en fauteuil roulant mais il existe une très grande variété de handicaps, certains pouvant être très discrets, telle que la surdité.<br />
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L’on estime mondialement  à 278 millions les  personnes souffrant  d'une perte auditive modérée ou profonde des deux oreilles. Parmi les personnes qui ont besoin d'une aide auditive, moins d'une (01) sur quarante (40)  en dispose. Quatre-vingt pour cent des personnes atteintes de déficience auditive vivent dans des pays à bas ou moyen revenus et un quart des déficiences auditives surviennent pendant l'enfance (OMS, 2005) .<br />
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Dans les pays industrialisés, la technologie, la médecine et les services sociaux mettent à disposition des personnes handicapées toute une série de moyens leur facilitant la vie ou atténuant leurs  difficultés. En revanche, dans les pays sous-développés et en voie de développement, notamment les pays de l’Afrique subsaharienne, la personne handicapée est contrainte de vivre avec son handicap sans aucun moyen palliatif la plupart du temps. <br />
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En Afrique, les gens ont longtemps considéré les personnes déficientes auditives comme des malades mentaux, des « choses », des « truc », les empêchant d'apprendre quoi que ce soit. Dans certains pays, les gens continuent à croire que les personnes sourdes sont possédées par des « esprits démoniaques et maléfiques ». Ces pratiques montrent à quel point les personnes déficientes auditives peuvent avoir une condition misérable. A cause du poids de certaines traditions, la naissance d'un enfant handicapé notamment un enfant déficient auditif dans une famille africaine,  donne lieu aux interprétations et préjugés de tout genre. Ainsi, souvent négligés par la famille, marginalisés par la société, ignorés de l'Etat, parfois analphabètes et sans emploi, les sourds en Afrique vivent encore actuellement une situation loin d'être enviable.<br />
L'enfant sourd suscite malheureusement peu d'intérêt sur le plan communautaire mais aussi au niveau familial. L'investissement des parents auprès des enfants sourds est souvent infime. Beaucoup d'enfants sourds d’Afrique ne sont pas inscrits à l'école. <br />
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Les enfants déficients auditifs, tout comme les autres  enfants en situation de handicap, éprouvent d'énormes besoins d'éducation, de formation, d'encadrement, de logement, de nutrition, de santé, etc. Ils sont aujourd'hui victimes du phénomène d'exclusion dans la société.  Pourtant, pour les enfants sourds, la clé est d'apprendre: apprendre non seulement les matières scolaires mais surtout apprendre le monde, apprendre qui ils sont, à savoir des personnes à part entière pleines de capacités et de possibilités qu'on doit éveiller en eux. <br />
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Le droit à l’éducation est un des droits fondamentaux de l’homme. Tout être humain a besoin d’une éducation pour acquérir des connaissances lui permettant de tirer profit des avantages et opportunités que présentent  la nature et la société de manière générale mais aussi de mener une vie descente et digne, de s’affirmer en tant que membre à part entière de sa communauté pour enfin participer à son développement.<br />
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Nombre d’études révèlent que l’éducation a une influence considérable sur la vie sociale et professionnelle des personnes. <br />
En ce sens, l’école constitue la première étape vers la socialisation en dehors de l’environnement familial. Cependant, des  milliers d’individus continuent encore aujourd’hui d’en être privées dans le monde.<br />
Il s’agit entre autres des personnes handicapées en général et des personnes atteintes de surdité en particulier qui sont victimes de l’exclusion sociale de tout genre. <br />
Nous remarquons un intérêt grandissant ces dernières années pour les questions d’intégration sociale des enfants handicapés. Mais cette intégration souhaitée par tous, n’est pas sans soulever un certain nombre de questions. Cette insertion est-elle réellement bénéfique pour l’enfant, ou n’est-elle qu’un soulagement provisoire pour sa famille ? S’agit-il d’une véritable intégration sociale et pédagogique permettant à l’enfant de participer aux activités éducatives et à la vie de groupe, ou n’est-ce qu’un gardiennage, attentif mais passif, voire une simple sorte de « leurre »  pour la famille qui recule devant la réalité du handicap et l’orientation vers un établissement spécialisé dont l’enfant pourrait bénéficier plus tôt ? <br />
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Toujours est-il  qu’il est important d’intégrer l’enfant sourd dans le système scolaire dès l’enfance. D’après un Rapport de 1991 présenté par le Rapporteur Spécial des Nations Unies sur les Droits de l’homme et l’invalidité, dans la plupart des pays, une (01) personne sur dix (10) au moins a un handicap physique, cognitif ou sensoriel (ouïe/vue). Autrement dit, il y a entre 50 et 55 millions d’enfants handicapés de moins de 12 ans, dont moins de 5% devraient atteindre l’objectif de l’éducation pour tous, qui est de terminer le cycle primaire. Et ce nombre est sans doute en augmentation du fait même de la situation de l’Afrique à l’heure actuelle, qui est caractérisée par la progression de la pauvreté, les conflits armés, le travail des enfants, la violence et les abus, et le Vih/Sida, etc.  <br />
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Comment ne pas s'indigner devant la situation ces enfants sourds contraints de rester à la maison lorsque les autres enfants sont à l’école. Sont-ils si différents des autres enfants au point de ne pas recevoir une éducation scolaire ? Existe-t-il des difficultés propres aux enfants sourds ? Sont-ils prédisposés à être en échec scolaire ? Comment reconnaître et prendre en compte leur différence ?<br />
Il est donc important de penser une intégration la mieux adaptée pour l’enfant déficient auditif et prendre en compte ses faiblesses scolaires.<br />
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elkedj@gmail.com<br />
Tel. +221772096601<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 04 Sep 2008 19:32:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://Elie-Michel.tigblog.org/post/470825</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>PROBLEMATIQUE DE L'EDUCATION PRESCOLAIRE EN AFRIQUE</title> 
                    <link>http://Elie-Michel.tigblog.org/post/469023</link> 
                    <description><![CDATA[Rappelons que l’éducation est un droit fondamental de l’être humain. Le cadre d’action mondial pour répondre aux besoins éducatifs fondamentaux a été adopté depuis 1990, lors de la conférence mondiale sur l’éducation pour tous ; qui a vu la présence de 155 représentants de gouvernements. <br />
Au terme de cette conférence, il a été noté que plus de 100 millions d’enfants, dont au moins 60 millions des filles n’ont pas accès a l’enseignement primaire, encore moins a l’éducation préscolaire. (Déclaration Mondiale de l’éducation pour tous, 1990).<br />
A cela s’ajoute le fait que plus de 100 millions d’enfants et d’innombrables adultes n’achèvent pas le cycle éducatif de base, des millions d’autres le poursuivent jusqu’au terme, sans acquérir le niveau de connaissance et de compétence indispensable.<br />
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Ainsi, l’UNESCO, au sortir de la dernière conférence sur l’éducation à Dakar en 2000, s’est engagé à mener le dernier combat du siècle finissant, en faisant sauter tous les verrous qui bloquent encore l’accès à l’éducation à des centaines de millions d’enfants dans le monde. Lors de cette conférence, 164 pays ont décidé de prendre des mesures afin d’éliminer l’écart de scolarisation entre les enfants et parvenir a l’égalité entre les filles et garçons d’ici 2015.<br />
Les résultats du bilan de l’Education Pour Tous à l’an 2000 ont servi de point de départ à la redéfinition des stratégies futures du mouvement de l’éducation pour tous. Le forum mondial sur l’éducation a adopté le cadre d’action de Dakar, intitulé « l’éducation pour tous : tenir nos engagements collectifs ». Ce cadre engage tous les gouvernements à garantir, à tous, une éducation de base de qualité d’ici à 2015, notamment aux filles, et s’accompagne de la promesse solennelle, de la part des pays et organismes bailleurs. Ce cadre veut également qu’aucun pays qui a pris un engagement sérieux en faveur de l’éducation de base ne voit ses efforts contraints par le manque de ressources.<br />
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Face aux défis du 21ème siècle, le cadre d’action de Dakar souligne qu’il est indispensable d’apporter une éducation de qualité et d’atteindre tous ceux qui restent exclus de l’éducation : filles, enfants travailleurs, enfants de minorités ethniques et enfants meurtris par la violence, les conflits, les handicaps et le VIH /SIDA.<br />
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Toutefois, selon Carol Bellanny, Directrice générale de l’Unicef, il va falloir admettre que pour scolariser les 5 à 30% d’enfants encore exclus, il faudra sans doute des approches plus innovantes et plus coûteuses, que pour les 70 à 95% déjà scolarisés. Cette remarque laisse entrevoir qu’il reste encore beaucoup à faire pour redynamiser l’éducation.<br />
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L’UNESCO, à travers sa publication « les politiques de l’éducation et de la formation en Afrique subsaharienne ; problématiques, orientations et perspectives »  a mis en exergue les problèmes qui entravent les systèmes éducatifs en Afrique en particulier et dans le monde entier d’une manière générale.<br />
<br />
En Inde, la planification et la mise en œuvre de l’Education pour Tous a bénéficié du soutien d’un amendement à la constitution, proclamant le droit fondamental à l’éducation. Le gouvernement central a adopté les objectifs d’EPT (accès pour tous les enfants à 8 ans à l’éducation de base de qualité d’ici 2010) et une importance particulière est accordée à l’éducation de la petite enfance.<br />
En outre, le rapport sur l’éducation dans le monde (1993), révèle qu’en Amérique Latine 50 %  seulement de ceux qui accèdent à l’enseignement primaire en terminent le cycle.<br />
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Par contre en Asie du sud, on note pour la même cible 50 %, 69 % dans les états arabes et en Amérique du Nord 85 %, en Extrême Orient et 67 % en Afrique au sud du Sahara (CHEIKH MOUSSA DIOP, 2005).<br />
Ces statistiques révèlent les divers dysfonctionnements qui gangrènent le secteur de l’éducation dans le monde, surtout au niveau du préscolaire.<br />
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En Afrique, ce secteur est confronté à plusieurs obstacles, malgré la volonté affichée des gouvernements. Des problèmes liés à la pauvreté au manque d’infrastructures, en passant par la crise économique et la forte croissance démographique. Il s’y ajoute que les pays Africains sont, dans leur majorité, confrontés au problème de la formation des enseignants et surtout celle des éducateurs du préscolaire.<br />
En vérité, la croissance rapide de la population africaine qui est passée de 222 millions en 1950 à près de 900 millions en l’an 2000, avec 46 % qui ont moins de quinze ans (CREA ,2002) ; représente autant d’effectifs supplémentaires auxquels, il faut donner une formation et une éducation.<br />
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C’est ainsi qu’en Côte- d’Ivoire, on assiste à la mise en place d’un dispositif de formation technique et professionnelle diversifié : enseignement, centre de formation professionnelle et centre de perfectionnement. (CHEIKH MOUSSA DIOP, 2005).<br />
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Au Cameroun, le système éducatif est placé, depuis1984, sous le signe de la recherche de la qualité de l’éducation. Les trois types d’éducation ciblés sont les suivants : le préscolaire et le primaire, l’enseignement secondaire général, l’enseignement technique et professionnel, qui sont tous gérés par l’Education Nationale (Ibid.)<br />
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Au Burkina Faso, le plan décennal d’éducation de base adopté en 1999 a été remanié pour inclure de façon plus précise les objectifs de Dakar.<br />
Ce pays compte utiliser les écoles plus efficacement pour augmenter la qualité et les chances d’accès (en terme d’enseignements, de manuels, etc.) <br />
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Au Sénégal, l’éducation et la formation, qui sont des enjeux importants dans tout processus de développement, constituent, à cet égard, une priorité du gouvernement qui y consacre 40 % du budget de l’Etat. C’est pourquoi, la politique, désormais mise en application dans le secteur est centrée sur le renforcement du système en priorité de l’éducation de base, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle. Un Programme Décennal de l’Education et de la Formation (PDEF), articulé en trois phases en sera l’instrument de réalisation. Ce programme constitue le cadre de mise en cohérence de l’ensemble des activités développées dans le secteur.<br />
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Toutefois, l’éducation de la petite enfance n’y est pas en reste, avec la création de la case des touts- petits ; même si, la formation du personnel d’encadrement revêt encore quelques insuffisances  .<br />
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Il est aussi à noter qu’au Sénégal, la petite enfance (0-6ans), représente 26 % des effectifs de la population. Cela est dû à une forte fécondité et à la baisse considérable de la mortalité infanto-juvénile. (ROKHY DIA, 2007).<br />
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L’effectif total de cette classe d’âge était estimé à 2 millions en l’an 2000, dont 850000 enfants ayant atteint l’âge d’être admis dans un établissement préscolaire (3- 6ans) (JICA, 2004). En l’an 2000, seulement 2,7 % des enfants sont recueillis dans les établissements du préscolaire (Ibid.).<br />
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Au regard de ces statistiques, le constat est qu’en Afrique, environ, 40 millions d’enfants âgés de 6 à 11ans ne sont pas scolarisés, plus de 100 millions d’enfants scolarisés reçoivent une éducation de mauvaise qualité. En plus, entre 20 et 29 % de ceux qui sont  à l’école sont des redoublants et le nombre qui abandonne l’école est en augmentation.<br />
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En définitive, il faudrait retenir que l’éducation, surtout au niveau du préscolaire dans bon nombre de pays africains est en crise. Il faut agir !<br />
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					<pubDate>Tue, 02 Sep 2008 11:57:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>INTEGRATION SCOLAIRE DES ENFANTS EN SITUATION DE HANDICAP</title> 
                    <link>http://Elie-Michel.tigblog.org/post/468143</link> 
                    <description><![CDATA[Le droit à l’éducation est un des droits fondamentaux de l’homme. Tout être humain a besoin d’une éducation pour acquérir des connaissances lui permettant de tirer profit des avantages et opportunités que présentent  la nature et la société de manière générale mais aussi de mener une vie descente et digne, de s’affirmer en tant que membre à part entière de sa communauté pour enfin participer à son développement.<br />
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L’éducation peut contribuer à améliorer la sécurité, la santé, la prospérité et l’équilibre dans le monde. Son importance dans le système mondial a incité la communauté internationale en 1948 à en faire un pilier de la déclaration universelle des droits de l’homme.<br />
Nombre d’études révèlent que l’éducation a une influence considérable sur la vie sociale et professionnelle des personnes. <br />
En ce sens, l’école constitue la première étape vers la socialisation en dehors de l’environnement familial. Cependant, des  milliers d’individus continuent encore aujourd’hui d’en être privés dans le monde.<br />
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Il s’agit entre autres des personnes handicapées qui sont victimes de l’exclusion sociale dont les multiples facettes se rapportent non seulement aux revenus, au statut professionnel, au logement, à la santé, à la perception subjective de vivre décemment mais surtout à l’accès à l’éducation.<br />
La volonté d’éduquer les enfants à besoins éducatifs spéciaux n’est donc pas apparue sans raison dans le débat social.<br />
Plus qu’un simple mouvement spontané, elle procède d’une histoire et d’un contexte sur le devenir de l’enfant handicapé.<br />
A travers chaque époque, la figure de l’anormalité est en oscillation entre son maintien dans une position sociale périphérique, son rejet et son acceptation, son exclusion et son intégration.<br />
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Les personnes handicapées sont  fortement confrontées à l’exclusion sociale dès leur plus jeune age, du fait de la discrimination et des obstacles dressés par la société. De ce fait, on assiste de plus en plus à un déficit d’éducation dans bien des cas ainsi que le révèle l’enquête « Handicaps- Incapacités Dépendance » (HID) de l’INSEE qui estime que :<br />
-	26% des personnes de 20 ans et + hébergés dans des établissements pour adultes handicapés déclarent avoir interrompu leurs études pour des raisons médicales et 59% de celles qui les ont poursuivies ont une scolarité perturbée par leur handicap. Au total 45 % déclarent ne savoir ni lire, ni écrire, ni compter.<br />
-	3% des personnes de 20 ans et + vivant à domicile  déclarent être incapables de lire, d’écrire, de compter et 35% n’ont aucun diplôme. <br />
En effet, l’insuffisance de statistiques  est en soi révélatrice du peu d’intérêt porté jusqu’ici à cette importante couche de la société quelles que soient par ailleurs la nature et la sévérité de leurs troubles.<br />
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Les enfants vivant avec un handicap ont été très souvent négligés dans les systèmes éducatifs. Cette situation s’explique par le fait que, à des niveaux différents, les enfants handicapés font toujours l’expérience de la ségrégation dans la société, en famille comme à l’école.<br />
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En fait chaque personne se développe dans un contexte culturel et écologique particulier. Les capacités fonctionnelles, l’identité personnelle et les habitudes de vie quotidiennes sont affectées par ce contexte. Cette conception de la personne aide à comprendre comment la société contribue à créer des conditions « handicapantes ».La question est de savoir comment les différences fonctionnelles de la personne et les conditions régnant dans le contexte physique et social interagissent pour créer la participation sociale ou la situation de handicap.<br />
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L’enfant handicapé vit sa situation avec des attitudes, des sentiments qu’il a acquis en réagissant aux attitudes classificatrices et différenciatrices des milieux qui l’ont perçu comme « différent des autres », ce que l’on a coutume de dire.<br />
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Actuellement, le problème des enfants en situation de handicap repose sur le débat de leur éducation en terme de  besoins  et plus précisément sur la préoccupation liée à leur accès aux structures scolaires. Les documents publiés pour soutenir l’éducation intégrée pendant ces dernières années ont mis l’accent sur les étapes pratiques pour aider les écoles à devenir plus intégratives.<br />
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Aujourd’hui les difficultés d’apprentissage ne sont plus en vues comme des traits caractéristiques appartenant à une personne, mais plutôt comme le résultat  d’une interaction entre l’apprenant et les ressources humaines et matérielles disponibles pour l’aider dans son instruction.<br />
Une des taches fondamentales d’action relatif à l’intégration transformatrice  en matière d’éducation est de maximaliser la participation pour tous en réduisant autant que possible les obstacles à l’apprentissage. L’élaboration d’une pédagogie intégrative est un élément clé de cette entreprise.<br />
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elkedj@gmail.com]]></description> 
					<pubDate>Mon, 01 Sep 2008 08:15:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Menaces sur la biodiversité : La déforestation de l’Afrique prend des proportions inquiétantes</title> 
                    <link>http://Elie-Michel.tigblog.org/post/268297</link> 
                    <description><![CDATA[Une course de vitesse est engagée à l'échelle planétaire pour préserver un bien commun universel : les millions de kilomètres carrés de forêts qui contribuent à l'équilibre de la nature et du climat. Au rythme actuel, plus de 140 000 km2 de forêts sont détruits chaque année, soit à peu près la superficie de la Grèce.<br />
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De plus en plus de routes sont ouvertes dans les forêts humides d’Afrique centrale pour faciliter l’exploitation de leur bois, à commencer par des bois précieux comme le mahogany. La pression s’accroît sur ces forêts vierges. Pour chiffrer l’avancée du déboisement, des chercheurs du « Woods Hole Research Center » de Falmouth publient, dans le cadre de leur projet « Système intégré de suivi des forêts en Afrique Centrale », un article qui montre une accélération de la déforestation en Afrique Centrale. L'article intitulé « Expansion of Industrial Logging in Central Africa » s'appuie sur plus de 300 images du satellite Landsat couvrant 4 millions de km² en Afrique centrale  et permettant de suivre la progression des routes forestières depuis trente ans (1973 – 2003).<br />
Avant ce travail, il y avait peu de données fiables disponibles pour le suivi de l'exploitation forestière aussi bien légale qu'illégale dans la sous région<br />
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Des données collectées, les chercheurs estiment que près de 30% des forêts d'Afrique centrale (deuxième massif forestier tropical de la planète après l'Amazonie) sont livrées à l'exploitation du bois. Ils ont recensé 51.916 km de routes d’exploitation forestière dans cette région, qui comprend le Cameroun, la République de Centrafrique, la Guinée équatoriale, le Gabon, la République du Congo et la République démocratique du Congo (RDC).  La construction des routes forestières est passée de 156 km par an entre 1976 et 1990 à 660 km par an depuis 2000 au Congo-Brazzaville et de 336 km par an entre 1986 et 1990 à 456 km par an entre 2000 et 2002 en RDC. Ces routes ouvertes pour l'abattage du bois représentent 38% de toutes les routes tracées. A travers ces données sur les routes forestières, les auteurs veulent montrer que les forêts denses et humides du Bassin du Congo ne sont plus aussi inaccessibles qu'il y a quelques années, ce qui devrait accroître la déforestation et les menaces sur la biodiversité.<br />
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A l’heure actuelle, plus de 30% de ces forêts (soit 600.000 km2) font l’objet de concessions forestières et 12% seulement sont protégés, précisent Laporte et ses collègues. L’avenir de ces forêts humides est menacé par une exploitation non durable des ressources, soulignent les chercheurs, et l’ouverture des routes permet aux chasseurs de gibier d’accéder à des régions de plus en plus reculées, menaçant la survie de certaines espèces.<br />
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S'il est besoin de trouver une cause utilitaire à la protection de la biodiversité, il suffit de mentionner que l'homme y puise ses ressources alimentaires, mais aussi les matières premières nécessaires à sa vie.<br />
Et l'homme dans tout ça ? Il est au cœur de la biodiversité et ne cesse d'interagir avec elle. <br />
« Si l’on a coutume de souligner que l’homme est comptable devant les autres hommes et devant les générations futures, il importe aussi de souligner qu’il est aussi responsable devant les autres espèces qui font la vie » (Paul Vergès, président de l’ONERC).<br />
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elkedj@gmail.com <br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 13 Oct 2007 22:19:00 EDT</pubDate> 
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